Il me fit un léger sourir. Mon regard s'attardait sur son visage, sa peau mat et parfaite, son regarde doux...
Barney : Et bien non, je suis là.
Randall : Eh bien ça me fait plaisir.
Barney : Que voulais tu me dire ? Je n'ai pas toute la nuit tu sais, j'ai un dossier à terminer.
Randall : Laisse tombé ton travail deux minutes Barney, tu y passes déja toute tes journées.
Barney : Après ton départ, c'est tout ce qu'il me restait.
Randall : Mais aujourd'hui je suis là.
Barney : Eh bien dit moi Randall, qu'avais tu à me dire ?
Randall : Détend toi ! Qu'est ce qu'il t'arrive ? Tu as un programme à la Tv ? Un rendez-vous avec une fille ?
Barney : Je suis gay, Randall, tu l'as oublié ça ?
Randall : Oh... oui... je... excuse moi, mon absence a dut être difficile pour toi, je m'en excuse, mais s'il te plait, détend toi.
Barney : Tu crois qu'avec un simple s'il te plait tout s'arrangera ? Ca ne marche pas comme ça Randall, je pensais que tu l'avais remarqué vu la carrière médiocre que tu as eu ! On n'a plus 16 ans, on obtient pas ce qu'on veut en claquant des doigts ou en disant s'il te plait !
D'un coup Randall me pris par les épaules et me fixa.
Randall : Barney, arrète, calme toi et écoute moi !
Barney : C'est facile de dire ça, tu n'as surement pas souffert comme moi, tu ne comprends pas ce que ça me fait, tu n'as jamais compris, tu ne penses qu'à ta gueule et tu l'as toujours fait !
Randall : Mais Barney calme toi !
Barney : Mais c'est bon arrète !
Randall : Mais pourquoi tu réagis comme ça ? Pourquoi tu t'emportes bon sang !?
Barney : Je réagis comme ça car tu es parti, pendant 5 ans, tu m'as tellement manqué, et au moment ou j'avais réussit à t'oublier, tu ressurgit, et tout remonte à la surface ! Et tu ne comprend surement pas le mal que ça me fait ! Et laisse moi te dire que ce jour là, je l'ai attendu ! Mais maintenant qu'il est arriver, je suis déçu, tu me déçois Randall Keith Orton ! Tu as changé et pas en bien !!
... Randall me regarde avec des yeux surpris, je ne dit plus rien, je n'ai plus la force... Le silence règne, pendant 5 bonnes minutes...
Randall : Barney, ça va ?
Barney : Pourquoi ?
Randall : Parce que tu pleures... ouvertement :)
Barney : Non, je ne pleure pas.
Randall : Si tu pleures.
Barney : Ce sont des larmes de colère...
Randall : Ecoute... je suis désolé.
Barney : C'est trop facile, écoute je devrais y aller.
Randall : Non attend ! Tu vas pas partir encore !?
Barney : Randall, je suis fatiqué et tu n'arranges pas les choses, donc aurevoir.
Randall : Barney nan ! Arrète de fuir les problèmes, affronte les pour une fois !!
Barney : ...
Randall : Non attend ! Barney il y a quelque chose que j'ai à te dire, genre maintenant !
Je me leva, et m'avança vers la sortie du bar, plus rien ne va putin...
Randall : Barney !
Juste continuer à marcher...
Randall : Je t'aime !
Je m'arrêta net, ses paroles raisonèrent dans ma tête... Je t'aime... ça faisait si longtemps que j'attendais ces mots, je me tourna et le surpris, les larmes aux yeux.
Barney : ... Quoi ?
Randall : ... Je t'aime...
Barney : Tu... Tu m'aimes ?
Randall : Oui, je t'aime Barney.
Barney : Je ne marche pas à ce genre de connerie Randall, je ne suis pas con et puis, je suis un homme !
Randall : Et alors ?
Barney : Tu n'est pas gay... Tu as déja oublier ta femme !?
Randall : Depuis que ma femme m'a quitter, j'ai réalisé beaucoup de choses, j'ai fait des millions de conneries dans ma vie, et t'abandonner fut la plus grosse. Alors j'ai décidé de revenir, pour me racheter mais je savais que ça n'allait pas être une mince affaire, tu n'es pas comme les autres, et c'est ça que j'aime chez toi. Tu sais, je suis peut être baraqué mais ça ne m'empeche pas d'éprouver des sentiments... donc oui, je crois que je t'aime.
Barney : ... Je ne sais pas quoi te dire.
Randall : Dit moi la vérité, dit moi ce que tu ressens.
Barney : Je ne sais pas Randall, tout est confu dans ma tête, tout c'est passer tellement rapidement. Qu'est ce qui me fait croire que tu ne me mens pas !?
Randall : Fait moi confiance.
Barney : Je suis fatigué de te faire confiance pour ensuite souffrir Randall, j'ai eu ma dose de toi pour aujourd'hui, bonne nuit.
Randall : Mais Barney !
Je partis, le laissant seul dans le bar. Dehors, la pluie tombait, mais je ne la sentait plus, la seul chose que je sentait était... je ne sais pas, peut être de la rencoeur. Je poursuivais ma marche sans but, sous la pluie, sans vraiment savoir ou j'allais. Soudain une main puissante et chaude m'attrapa le poignet, je me retourna et tombai nez à nez avec Randall.
Randall : Barney, s'il te plait, il faut vraiment qu'on parle....
Barney : Randall, nous n'avons plus rien à nous dire, je...
Je n'eu pas le temps de finir ma phrase qu'il rompu l'espace présent entre nos lèvres. Surpris, je restai figé. Il se détacha de mes lèvres, après ces quelques secondes qu'avait durer ce baiser...
Barney : Randall... je....
Totalement désarmé, je m'éloigna, et tout en accélérant le pas, je montai dans le premier taxi venu.